La Hochmatt

Situation

Données techniques

Altitude de départ : 1’390 m
Altitude maximale : 2’151 m
Dénivelé positif et négatif : 820 m
Durée totale : 3 h 40, montée 2 heures, descente 1 h 40
Distance totale : 9.4 km
Difficulté : difficile

Commentaire général

Moins connue que sa grande voisine, la vallée du Petit Mont a bien des atouts. Elle offre une magnifique vue sur les Gastlosen et différents sommets, permet une montée moins fréquentée au chalet du soldat et son paysage très vert avec de beaux chalets d’alpage en font un lieu idéal pour des randonnées.
Voici deux vues de la Hochmatt, la première depuis Im Fang

et la croix sommitale.

Descriptif de la randonnée

Pour arriver au premier sommet, soit le Cheval Blanc, la montée est rude, soit un dénivelé de 750 m sur une distance de 2.8 km. Cette indication place le cadre de cette randonnée.
Vers le parking, nous avons toutes les indications nécessaires. Notons qu’il s’agit d’un chemin marqué bleu et blanc donc de randonnée alpine.

Nous empruntons la route asphaltée jusqu’au premier chalet (Dratzena Schänis) qui mérite de s’y arrêter.

Juste après le chalet, l’indicateur nous invite à partir à droite, nous devinons une trace à travers le pâturage. 

Nous traversons une forêt dans laquelle terre grasse et humide, racines et pierres rendent le chemin glissant

Et après 20 minutes, nous arrivons au chalet Bofel. Nous suivons l’itinéraire par le Cheval Blanc.

Le sentier monte assez directement dans la pente.

Aux derniers sapins, une petite échelle permet de franchir une haie. Le chemin devient pierreux et nous voyons devant nous l’escarpement rocheux.

Une main courante sécurise ce passage qui nécessite néanmoins toute notre attention spécialement au dévaloir. Le chemin traverse une pente très raide.

Il y a encore quelques passages rocheux délicats (bien assurer ses prises) et nous arrivons sur l’arrête qui mène au sommet du Cheval Blanc.

Il reste cependant plus de 200 m de dénivelé à franchir et deux dernières bosses plus pentues.

Du sommet, qui n’est pas marqué, nous avons une magnifique vue (voir sous  panorama), mais des nuages bas la bouchaient direction Vanil Noir et Alpes valaisannes. Devant nous un très grand pré nous sépare du sommet de la Hochmatt.

Pour arriver à ce sommet, le chemin longe la crête puis descend dans la pente. Ce passage nécessite également de l’attention.

Un nouvel indicateur donne un temps de 10 minutes jusqu’au sommet ainsi que le temps de descente.

Un banc bienvenu pour une pause et profiter du panorama. Mais nous ne sommes pas seuls, un troupeau de moutons joue les jardiniers alpins.

Quittant cet environnement avec regret, nous avons choisi de ne pas redescendre au panneau indicateur précité, mais de suivre la trace de droite qui domine l’autre chemin mixte terres et pierres. Le chemin est marqué rouge et blanc.
Une dernière petite remontée au point 2’123 et nous filons direction le col de la Hochmatt (point 1817). Le chemin est caillouteux, attention aux glissades.

Nous avons une belle vue sur le Cheval Blanc et devinons l’itinéraire emprunté.

Un chemin plus large nous amène au chalet du même nom, puis le chemin devient carrossable.
Nous passons à proximité du magnifique chalet du Lapé construit en 1742 avec sa toiture à la Mansart (2 pans).

Nous terminons notre randonnée sur une route asphaltée qui nous amène au point de départ.

Autres informations

• Accessibilité : Vu le dénivelé, les passages difficiles, ne convient pas aux enfants
• Itinéraire : A12/E27 sortie no 4 Bulle ; suivre Charmey/Jaunpass ; à Im Fang, prendre la route à droite, avant le restaurant Hochmatt, indication Petit Mont. Suivre la route jusqu’au parking
• Coordonnées point de départ : WGS 84 (lat/lon) 46.57480, 7.24954
• Parking : gratuit
• Balisage du chemin : très bien balisé ; jusqu’au sommet de la Hochmatt en bleu et blanc, puis en rouge et blanc
• Restauration : aucune possibilité ; pique-nique possible au sommet (il y a un banc) ou ailleurs en pleine nature
• Panorama : les Gastlosen à gauche puis les Sattel avec le chalet du Soldat au pied

la Wandflue

La Dent de Ruth puis celle de Savigny

• Faune : nous avons vu des terriers de marmottes, les avons entendues, mais jamais vues. Vers le point 2’123, il y avait des chamois.
• Divers: un chemin marqué bleu et blanc donc de randonnée alpine nécessite un équipement adapté, de ne pas souffrir de vertige et d’avoir de l’expérience dans ce type de terrain. Outre le passage sécurisé, il y a de courts tronçons rocheux et des passages sur la crête (voir descriptif). A faire par temps sec et dans le sens indiqué, sinon la descente vous posera bien des difficultés. Bâtons de marche recommandés.

Cartes

Le Tour de l’Argentine

Situation

Données techniques

Altitude de départ Plan de la Roche : 1’423 m
Altitude maximale Col des Esserts : 2’016 m
Dénivelé : 819 m
Durées : 1 h jusqu’au Roc du Châtelet, puis 1 h jusqu’à sur Champ, puis1 h 35 col des Essets ; 30 min Anzeindaz, 40 minutes jusqu’à Solalex
Durée totale environ 4 h 45
Distance totale : 13 km
Difficulté : difficile

Commentaire général

Situé dans une région très connue des Préalpes vaudoises, le tour en boucle de l’Argentine est certes un classique, mais également une très belle randonnée, exigeante et intéressante.

Voici le Lion d’Argentine vu du côté Solalex

Et au fond, le Miroir

Descriptif de la randonnée

Notre randonnée débute par une montée régulière sur un chemin forestier; attention, après le passage du pont, dans une clairière, prendre à gauche. Il faut bien suivre les marques rouges et blanches inscrites régulièrement.

A l’approche du roc du Châtelet, le chemin est en terre noire, très humide ; il devient glissant. La présence de chaînes permet l’accès mais demande une certaine attention. A gauche les Perris Blancs et au fond le passage de la 1ère arrête

Au bas du cirque des Perris blancs et jusqu’à la Motte, le sentier devient plus facile. Nous franchissons alors la première arrête du Lion d’Argentine qui nous domine.

Le chemin devient plus étroit et nécessite de la prudence ; il présente quelques passages parfois aériens ou en dévers et la pente herbeuse traversée est forte ; puis nous arrivons à la deuxième arrête.

Nous profitons pour faire une pause et jouir de la magnifique vue sur le Grand Muveran et le vallon de Nant.

La descente nécessite quelque attention du fait de la présence de gravillon qui roule sous les semelles ou des bouts de chemin emportés. 

Il faut bien rester sur la gauche puis partir direction Les Etroits dans un environnement verdoyant. La traversée d’une plaine verte sert d’approche au col des Essets. Nous voyons l’autre versant moins connu de l’Argentine.

La montée au col à travers quelques éboulis et pierriers nécessite de nouveau quelques efforts.
Après une petite halte, nous repartons pour une partie plus facile, la descente sur Anzeindaz par un bon chemin. Nous y faisons notre pause de midi avant de poursuivre sur Solalex par le sentier de montagne que nous avons préféré à la route. Puis nous prenons la route asphaltée pour arriver au parking situé un peu plus bas.

Autres informations

• Accessibilité : Cette randonnée n’est pas adaptée aux enfants s’ils ne sont pas habitués à de telles randonnées ; elle est destinée aux marcheurs expérimentés, vu sa durée, le dénivelé et certains passages.
• Itinéraire : A9/E27/E62, sortie 17 Aigle puis suivre Villars-sur-Ollon – Gryon ou sortie 19 Bex  puis suivre Gryon – Solalex
• Coordonnées point de départ : WGS 84 (lat/lon) 46.28485, 7.13387
• Balisage du chemin : chemin bien indiqué et se reporter au descriptif
• Parking : Parc gratuit au plan de la Roche en dessous de Solalex
• Restauration : buvette Anzeindaz ou Refuge Giacomini (voisins); sinon pique-nique sur le parcours, il y a suffisamment de rochers …
• Panorama : sur le parcours, l’Argentine, les Muveran notamment

Les pointes de Châtillon et le Culan

• Divers : Nous recommandons de faire la randonnée dans ce sens, soit faire le roc du Châtelet à la montée, vu le terrain humide et glissant à certains endroits.

Cartes

Lötschepass

Situation

Données techniques

Altitude de départ : 1’535 m
Altitude maximale: 2’690 m
Altitude d’arrivée : 1’969 m
Dénivelé : montée : 1’215 m ; descente : 792 m
Durée montée :  3h 20
Durée descente : 2 h
Durée totale : 5 h 20
Distance totale : 11.5 km
Difficulté : difficile

Commentaire général

Nous avons toujours été intéressés à emprunter les cols, passages utilisés par nos aïeux. Ils nous permettent de nous replonger dans le temps passé mais aussi de nous rendre compte de la proximité de lieux alors que le réseau routier nous fait souvent emprunter des détours. Cette randonnée vaut non seulement par son paysage, mais également par la montée en bus de Kandersteg à Selden qui est notre point de départ.

Le Gasteretal est un pays de cascades et de forêts encore bien préservé.

Descriptif de la randonnée

Départ devant l’hôtel Steinbock dont la terrasse est bien tentante. Le panneau indicateur nous donne un temps de montée de 3h20. Nous traversons la Kander sur une nouvelle passerelle suspendue. La montée est en pente régulière jusqu’à Gfelalp et offre de jolis points de vue sur les cascades du Leitibach dont la brume nous rafraîchit dans certains virages.

Nous quittons la forêt pour nous engager dans une pente un peu plus raide et après un premier escarpement, nous arrivons au plateau de Schönbüel qui nous offre un bref répit. Une nouvelle montée s’annonce sur un chemin plus alpin.

Cela vaut la peine de faire un arrêt pour admirer la vue sur la vallée, respectivement sur le glacier du Kanderfirn, le Muthorn au fond ainsi que le massif des Bluemlisalp sur la gauche.

3-4 passages nécessitent de l’attention et la prudence et nous arrivons au pied du glacier à Balme. Sur la droite, le Gitxifurggu qui domine le col.

Des balises sur le glacier (vue d’en haut) nous montrent le chemin à suivre qui nous fait traverser le glacier en largeur pour rejoindre un chemin qui le longe dans un premier temps. 

Un petit monument nous permet de savoir qu’un bataillon d’infanterie de montagne a œuvré sur ce chemin en 1991.

Le long du glacier, le chemin est peu marqué, mais par la suite, il est très bien indiqué et nous alternons passages sur des rochers et chemin caillouteux.

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous prenons le cap à l’est et commençons l’ultime montée dans un massif rocheux. Le chemin est parfois difficile mais bien équipé (câbles) dans les passages critiques.

Lorsque nous atteignons le col, nous laissons le Balmhorn derrière nous et apercevons la cabane à une centaine de mètres avec deux éoliennes. La cabane est construite à la frontière Berne-Valais.

Nous profitons de la magnifique vue sur les Alpes valaisannes dont de nombreux 4000 notamment ceux dominant Zermatt. Des petits lacs apportent une touche plus douce à un univers très minéral.

Lors de la descente, nous empruntons le chemin direction Lauchernalp, préférant ménager nos genoux en s’évitant un dénivelé très important si nous voulions rejoindre directement la vallée. Le chemin est bien indiqué et comporte également quelques passages nécessitant de la prudence.

Autres informations

• Accessibilité : Pas adaptée pour les enfants sauf ceux qui ont l’habitude de randonnées alpines. Il s’agit d’une randonnée exigeante avec quelques passages demandant de l’attention ; dans le massif rocheux avant le col, plusieurs passages plus difficiles sont bien équipés de chaînes ou câbles. A faire par chemins secs. Se renseigner auprès du gardien de la cabane sur l’état de la traversée du glacier.
• Itinéraire : A6 Bern – Thun puis A8 jusqu’à la sortie Spiez, puis suivre Kandersteg
• Coordonnées point de départ : WGS 84 (lat/lon) 46.44522, 7.72467
• Transports publics : Cette randonnée vous permet de découvrir différents transports publics et privés. De Kandersteg à Selden, bus d’une compagnie privée, réservation obligatoire ; (Lien) ; arrêt hôtel Steinbock. De Lauchernalp à Wiler, téléphérique. De Willer à Goppenstein, bus postal. De Gopenstein à Kandersteg, le train. Coût total environ CHF 50.-
• Parking : Derrière la gare de Kandersteg, il y a un parking payant à prix correct
• Balisage du chemin : sauf le long du glacier, il est bien indiqué
• Restauration : nous avons dégusté d’excellents röstis gratinés au fromage à la cabane
• Panorama : Voir descriptif
• Divers : Nous préférons faire la randonnée dans ce sens, car la descente direction Selden comporte l’un ou l’autre passage difficile, mais surtout, il y a moins de dénivelé. Nous avions décidé de monter léger (uniquement boissons et en-cas) et de manger à la cabane. En effet, en prenant le 1er bus de Kandersteg, nous arrivons à Selden vers 0 8h 15 et sommes arrivés à la cabane avant midi. Le col est souvent venteux, donc prendre des habits adaptés.

Cartes

L’Hongrin

Situation

Données techniques

Altitude de départ : 797 m
Altitude maximale : 1’503 m
Dénivelé positif/négatif : 850 m
Durée montée : 4 h 10 dont 3 h jusqu’au barrage
Durée descente : 1 h 20’
Durée totale : 5 h 30
Distance totale : 20.1 km
Difficulté : difficile en prenant en compte la durée, la distance et le dénivelé

Commentaire général

C’est l’envie de remonter le cours de l’Hongrin jusqu’au barrage qui a été à l’origine de cette randonnée. Vous découvrirez de magnifiques paysages, la verdure bien connue de la Gruyère et du Pays d’Enhaut. Un point négatif est la proportion importante de tronçons goudronnés. Si cela ne vous heurte pas, vous allez au-devant d’une belle randonnée peu pratiquée.

Descriptif de la randonnée

Depuis la gare de Montbovon, nous prenons tout d’abord la direction de Château-d’Oex et rapidement empruntons la première route à droite, celle de la Cuvigne. Nous allons devoir absorber 300 m de dénivelé sur le goudron avec peu de zones ombragées. Il ne faut pas suivre les panneaux jaunes indiquant la direction d’Allières.

Juste avant le chalet de la Cuvigne Devant, suivre le panneau jaune qui vous invite à prendre à droite puis à gauche.

Nous avons une très belle vue sur la Dent de Jaman et Rochers de Naye (de gauche à droite).

et une bonne vision du vallon que nous allons remonter

Attention, après le chalet, le chemin n’est pas visible, mais les panneaux indicateurs nous sont d’une aide précieuse. Nous amorçons une légère descente pour arriver au Point 988 qui fait mention du barrage de l’Hongrin. Il faut alors suivre une route carrossable, puis au Point 1094 prendre la route forestière direction Corjon. Cette partie est bien ombragée ce qui est appréciable lorsque le soleil déploie tous ses rayons. Nous voici au point 1040 Perray-Derrey avec mention d’une durée de parcours d’une heure 30 jusqu’au barrage.

Nous rejoignons rapidement une route goudronnée qui longe l’Hongrin qui est réduit à l’état de ruisseau.

Puis, nous passons à côté de beaux chalets à toits de bardeaux

A partir du chalet la Vuichoude (pt 1102) la pente se redresse un peu.

La dent de Corjon se détache dans le ciel azur.

Il ne faut pas suivre l’indication col de Sonlomont, mais continuer la route jusqu’au barrage dominé au loin par la pointe d’Aveneyre.

Après une pause bienvenue, nous longeons le lac. Il ne faut pas prendre la première indication col de Sonlomont, mais la seconde. J’ai pris le premier chemin, et il n’y avait plus d’indication ni de chemin, et j’ai dû monter à travers un pâturage assez pentu. Une petite heure et nous voici au col.

Il nous reste à amorcer la descente, j’ai choisi le tracé le plus direct, le chemin était parfois escarpé, très caillouteux ou boueux, puis sur route goudronnée d’où une fin de randonnée moins intéressante.

Autres informations

• Accessibilité : techniquement, cette randonnée ne présente pas de danger particulier; mais compte tenu de la durée, du dénivelé et de la distance n’est en principe pas adaptée aux enfants
• Itinéraire : A12/E27 Sortie no 4 Bulle ; suivre l’indication Château-d’Oex et aller jusqu’à Montbovon (gare)
• Coordonnées point de départ : WGS 84 (lat/lon) 46.48590, 7.04254
• Parking : Possibilité de parquer des véhicules au départ ou à l’arrivée de la randonnée; gratuit
• Balisage du chemin : bien indiqué avec la réserve figurant dans le descriptif
• Restauration : Restauration aux Moulins (un restaurant et un tea-room boulangerie-confiserie); le pique-nique sur le chemin convient très bien
• Panorama : Au col, joli point de vue sur les Préalpes fribourgeoises et vaudoises et sur le Pays d’Enhaut

• Divers : Cette randonnée peut être faite en transports publics : train jusqu’à Montbovon et retour par le MOB depuis l’arrêt de la Chaudanne-Les Moulins. Le laitier des Moulins produit un très bon fromage Gruyère bio ainsi que d’autres produits tels le Mont-Chevreuil ou du beurre salé.

Cartes

La cabane Rambert

Situation

Données techniques

Altitude de départ : 1’940 m (arrivée supérieure du télésiège de Jorasse)
Altitude arrivée : 2’580 m (cabane)
Dénivellation positive et négative : 830 m
Durée montée : 2 h 20
Durée descente : 1 h 40
Durée totale : 4 h
Distance totale : 9.7 km
Difficulté : difficile

Commentaire général

Cette randonnée offre des paysages contrastés : de verts pâturages, mais aussi des rochers et un paysage lunaire vers le Plan Salentse, un beau dépaysement.

Descriptif de la randonnée

Quittant l’arrivée du télésiège, un bon chemin nous amène à un passage sur des rochers qui est sécurisé avec des chaînes.

Puis nous poursuivons par une légère descente jusqu’à la bifurcation avec le chemin venant d’Ovronnaz. Nous attaquons ensuite une première montée pour arriver au Pessot, suivie par une autre montée plus raide nous fait grimper de 150 m. entre le Pessot et Plan Coupel vu ci-dessous.

Nous reprenons notre souffle sur ce joli plateau avant d’attaquer une nouvelle montée de 200 m, raide également qui nous mène au Plan Salentse. 

Une dernière approche plate nous amène à la dernière difficulté (240 m de dénivelé). Le paysage devient lunaire, la végétation a disparu. 

Nous débouchons ensuite sur un replat herbeux et il reste 10 minutes avant d’arriver à la cabane.

Autres informations

• Accessibilité : Vu l’important dénivelé et les difficultés techniques, cette randonnée n’est pas adaptée pour les enfants; dans tous les cas, n’oubliez pas de les sécuriser en les encordant dans les parties difficiles.
• Itinéraire : A9/E62 sortie no 24 Riddes, suivre Ovronnaz ; au village poursuivre jusqu’au télésiège de Jorasse qui nous amènera au point de départ
• Coordonnées point de départ : WGS 84 (lat/lon) 46.20459, 7.16087
• Parking : du télésiège
• Balisage du chemin : bien indiqué
• Restauration : des plats simples à la cabane ; sinon au restaurant de Jorasse
• Panorama : tout au long de la randonnée, vue sur le petit Muveran (on passe devant puis de côté) puis sur le grand Muveran.

A la cabane, magnifique panorama (avec tableau explicatif) sur le Grand Combin, le Mont-Blanc jusqu’à la Dent de Morcles.

• Flore/faune : nous avons aperçu des bouquetins et vu de jolies gentianes de printemps

Divers : C’est une randonnée à faire dès juillet pour éviter les névés. Se renseigner préliminairement à la cabane sur l’état du chemin. Dans la première partie du parcours, il y a des passages sécurisés par des chaînes; puis quelques passages un peu aériens et très pentus dans la montée dès le Plan Salentse ; il s’agit d’un sentier de montagne (rouge-blanc) nécessitant un équipement de montagne adapté. Les bâtons de marche sont fort utiles, spécialement à la descente.

Cartes